Salut les gens! J't'ai manqué ?
Hin hin, surprise, deux bonnes semaines tranquille sans écrire une ligne, à l'ombre d'un canapé provençal, et je te l'ai même pas dit, public ! Tu m'en veux ? Meurs, sale susceptible. Je suis allé rencontrer pour la première fois une esquellente amie que je connais depuis maintenant deux ans (jour pour jour; bon anniversaire à nous !), prénommée Sushi; et c'est bien plus qu'une fille derrière une adresse msn que j'ai rencontré. Je suis tombé sur quelqu'un d'absolument exceptionnel en tous points, une fille rayonnante de perfection qui m'a conquis rien qu'en existant.
Voilà, foule, je suis amoureux. Je te nem, Sushi, comme je n'ai jamais aimé auparavant. Rien n'est à ton niveau et rien ne le sera jamais. Tu surpasses le monde, tu es le monde. Tu te surpasses, donc; tu es meilleure que toi-même. Et tu me manques, surtout. Je hais la distance, je hais son prix. Je hais la sncf, qui nous demande sans scrupules 70 euros pour qu'on puisse se réunir une fraction de seconde. Tant qu'on y est, je hais la Poste, sa lenteur et son aptitude à perdre les lettres qui valent mille fois plus que toutes les factures d'électricité; je hais France Telecom, avec son réseau minable qui pourrit nos conversations téléphoniques et s'amuse avec mon modem et accessoirement mes nerfs. Mais au bout du compte, tu vaux toutes ces sueurs froides et ces crises de nerfs. Tu me rassures, tu me soignes, tu me tiens chaud à distance. Je n'angoisse plus depuis que je sais que tu es là.
Il y a des instants qu'on aimerait ne jamais voir se finir, ces moments où les journées durent à peine quelques secondes. Je suis dans un de ceux-là. Le temps se règle sur mes pulsations cardiaques; trop lent loin de toi, tellement rapide à tes côtés. Je t'aime.
Voilà, foule, je suis amoureux. Je te nem, Sushi, comme je n'ai jamais aimé auparavant. Rien n'est à ton niveau et rien ne le sera jamais. Tu surpasses le monde, tu es le monde. Tu te surpasses, donc; tu es meilleure que toi-même. Et tu me manques, surtout. Je hais la distance, je hais son prix. Je hais la sncf, qui nous demande sans scrupules 70 euros pour qu'on puisse se réunir une fraction de seconde. Tant qu'on y est, je hais la Poste, sa lenteur et son aptitude à perdre les lettres qui valent mille fois plus que toutes les factures d'électricité; je hais France Telecom, avec son réseau minable qui pourrit nos conversations téléphoniques et s'amuse avec mon modem et accessoirement mes nerfs. Mais au bout du compte, tu vaux toutes ces sueurs froides et ces crises de nerfs. Tu me rassures, tu me soignes, tu me tiens chaud à distance. Je n'angoisse plus depuis que je sais que tu es là.
Il y a des instants qu'on aimerait ne jamais voir se finir, ces moments où les journées durent à peine quelques secondes. Je suis dans un de ceux-là. Le temps se règle sur mes pulsations cardiaques; trop lent loin de toi, tellement rapide à tes côtés. Je t'aime.
Par Fix, Jeudi 9 Aout 2007 à 00:27 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





