\inside the fix.

Salut les gens! J't'ai manqué ?

Hin hin, surprise, deux bonnes semaines tranquille sans écrire une ligne, à l'ombre d'un canapé provençal, et je te l'ai même pas dit, public ! Tu m'en veux ? Meurs, sale susceptible. Je suis allé rencontrer pour la première fois une esquellente amie que je connais depuis maintenant deux ans (jour pour jour; bon anniversaire à nous !), prénommée Sushi; et c'est bien plus qu'une fille derrière une adresse msn que j'ai rencontré. Je suis tombé sur quelqu'un d'absolument exceptionnel en tous points, une fille rayonnante de perfection qui m'a conquis rien qu'en existant.
Voilà, foule, je suis amoureux. Je te nem, Sushi, comme je n'ai jamais aimé auparavant. Rien n'est à ton niveau et rien ne le sera jamais. Tu surpasses le monde, tu es le monde. Tu te surpasses, donc; tu es meilleure que toi-même. Et tu me manques, surtout. Je hais la distance, je hais son prix. Je hais la sncf, qui nous demande sans scrupules 70 euros pour qu'on puisse se réunir une fraction de seconde. Tant qu'on y est, je hais la Poste, sa lenteur et son aptitude à perdre les lettres qui valent mille fois plus que toutes les factures d'électricité; je hais France Telecom, avec son réseau minable qui pourrit nos conversations téléphoniques et s'amuse avec mon modem et accessoirement mes nerfs. Mais au bout du compte, tu vaux toutes ces sueurs froides et ces crises de nerfs. Tu me rassures, tu me soignes, tu me tiens chaud à distance. Je n'angoisse plus depuis que je sais que tu es .
Il y a des instants qu'on aimerait ne jamais voir se finir, ces moments où les journées durent à peine quelques secondes. Je suis dans un de ceux-là. Le temps se règle sur mes pulsations cardiaques; trop lent loin de toi, tellement rapide à tes côtés. Je t'aime.

Vos commentaires

1 Le Jeudi 9 Aout 2007 à 01:25 GMT+2, par Sushi

Et le Sushi te le rend bien ! Moi aussi, je te nem, toi aussi tu me manques ! Je jubile à l'idée qu'on est réussi à réunir les sous pour le train, et même si j'ai un peu peur de devoir convaincre toute seule ta mère de te laisser descendre, ça change rien. Je pense constamment à toi, et je peux pas être la perfection puisque c'est déjà toi. Et pour t'avouer la vérité, j'aurai jamais pensé écrire ça comme commentaire sur un blog ^^
Je t'aime !

Autres publications sur le sujet

Aucune référence pour le moment.

Cet article ne peut faire référence à d'autres publications.

Commenter cet article

*


Pour être sûr... combien font 2 + 6 ? *

Se souvenir de moi


Les champs marqués d'un * sont obligatoires
Votre commentaire sera affiché en texte brut à l'exception des liens