Inside the Fix? Mourir? Jamais! Plutôt crever !
Ahah, bande de saloperies de détracteurs qui faisaient déjà péter le chmpagne pour honorer ma disparition, vous vous attendiez pas à ça hein? Hein j'vous ai niqué là hein ouais? Rah chuis puissant gyaahahahah.
Car en effet, Fisq est vivant, Fisq est bien vivant, encore plus vivant que la dernière fois, rayonnant, plus mûr, plus vieux et ensoleillé à la fois, un parfait concept de la dualité de l'homme. La quoi? La dualité de l'homme, le truc de Carl Jung, mon colonel. Rebranchez vos neurones et mettez-vous en phase, ou je vous préviens que ça va chier. (j sais plus ce qu'il dit exactement.)
'Fin bref, esquellente période que je vis en ce moment. Tout me semble beau, tout me semble merveilleux, la vie est comme un nem frit que l'on plonge délicatement dans sa douce huile parfumée avant d'en hûmer et apprécier toutes les couleurs de la saveur. Et Dieu sait si ça n'est pas facile de tremper son existence dans une sauce aigre-doux sans y laisser des taches sur sa chemise. Mais heureusement, un tepo à nous tous, Albert, nous a appris un bien grand mot: relativiser. Et même si la moitié de ceux qui l'utilisent n'ont aucune idée de ce que ça signifie, c'est exactement ce qu'il faut faire: relativiser. Je mets de côté ce qui me tord le gros intestin et je garde le meilleur de jour, genre deux plaques de chocolat à l'heure actuelle dans les ténèbres de l'homme ou encore trois pages de courrier lues et relues avec toujours même enthousiasme. Et les détails vraiment pas cool qui subsistent, eh bien je les triture, je les déforme et je les remodélise pour en faire de belles choses. Tout se passe dans le cerval, 'voyez, c'est comme dans l'espace: on vous file comme repas des saloperies lyophilisées puis on vous dit que c'est du porc à l'ananas et paf, comme par magie le goût sans égal de l'aliment anti-kashrut par excellence vous apparait dans la bouche et pof, tout va mieux, je ne bois pas du truc sans forme à travers un tuyau, je déguste du vrai porc en tube-plastique.
Mais pas d'égarature, par pitié. Je suis là pour parler de mon Être, pas de mes déviances alimentaires, allons. Oh tiens, en parlant de déviances, j'ai lâché mes Who, j'écoute un obscur live d'un non moins obscur groupes des 70's: Papa Bear's Medicine Show. Sympathique, pas les Who, eheh, mais sympathique. Oh et cet aprem je me suis fait le début de Lord of War, avec Nicolas Cage, qui fait de belles choses quand il joue pas au squelette qui fait de la moto. Allez, un bon extrait (de tête):
550 millions de personnes possèdent une arme sur Terre, soit un homme sur douze. La vraie question est: comment armer les onze autres?
J'appelle ça de la réplique culte, mais c'est tout à chacun de juger, après tout. Personnellement je tombe en extase devant ça, ça et le mal au foie que me procure tout ce que j'ai bouffé aujourd'hui sans vomir. Oh, tiens, vomi, extrait en cadeau:
[19:46:10] [c=0]~[/c]Ti: Tu as raison, en tant qu'expérience, moi qui
en ai lu 1 quart quand j'étais petite, ca m'a plutôt fait
croire que le bon sang de Dieu qui est du vin leur a monté
à la tête
[19:46:38] I'll give yo: Eheh.
[19:46:47] I'll give yo: Dieu c'était un poivrot fini.
[19:47:07] I'll give yo: Et le vomi d'une de ses bitures a donné
l'Univers
[19:47:35] I'll give yo: Car Dieu se nourrit de matière pure, et la
gerbe de Dieu est bien plus structurée que l'on ne croit.
Starring Lily, hum.
Par Fix, Mercredi 9 Mai 2007 à 21:11 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





