\inside the fix.

Mon pote Carl a un gros problème d'identité, excusez-le.


Je devrais songer à changer mon mot de passe, pour que cet ordi ne vienne plus écrire d'articles ici. (edit Carl: essaye! Muhuhahahah tu ne peux rien contre mes circuits infaillibes, minable tas de chair.) Ca pourrait devenir gênant, à force, cette colocation forcée. Et puis j'ai pas trop envie que ça finisse en boucherie, tout ça, des plasma innocents pourraient être blessés. Personne ne sait ce dont il est capbite! ahah! j'ai placé un mot vulgaire dans ton texte! Trrrrreeemble!!!!!
J'ai bien peur de ne plus le contrôler véritablement. Mais ce n'est peut être qu'une impression. Impression? Tu veux une impression? Papier lisse ou papier photo? Gaaaaagnahahah 
Sinon, cet aprem, j'ai vu Romanzo Criminale, et je conseille cette histoire de gangs italiens dans les années 70. Alors, tout de suite, gang, Italie, on a envie de faire le rapprochement avec Le Parrain, bah ouais, gang, mafia, Rome, flingues et pis même à un moment un tire paow et pis brouf sa cervelle au mur ar-ar-ar, mais non. On est loin de l'ambiance classieuse d'un Don Corleone qui reçoit religieusement ses ouailles dans son bureau, et qui s'attache à des valeurs morales importantes comme le respect de la famille et toussa: ici, c'est la merde partout. On deale de l'héro au frère de son collègue, on se bute entre nous, aucune règle, aucun respect pour rien ni personne, à part l'argent. L'ambiance, c'est le bordel, la trahison. La preuve, le premier chef se fait buter par un coéquipier dans une pissotière et ce après une grosse cuite, avant que le gang tout entier n'implose quand il prend l'envie à tout le monde de se méfier à raison de tout le monde. Avec un flic pas dupe au milieu qui essaye de coincer tout le monde, et des images d'archive de véritables évènements liés aux (ex-)actions du groupe.
Et tous ces vêtements pattes d'eph, top classe ! Ce qui m'amène à vanter les mérites d'Emmaüs, formidable machine à remonter le temps et à ainsi revivre pleinement l'époque kéké, moquette sur les murs et carrelage marron et orange au plafond. Je l'affirme: ma maison du futur sera une maison du passé, une maison qu'on me cèdera tellement on a honte d'habiter dedans. J'inviterai tous mes potes fans de Star Trek et on écoutera Clayderman en buvant du Viandox: la belle vie !

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