"Dave?" "- Oui Carl?" "- ...Non, rien, ar-ar-ar-ar rah chuis une bête à ce jeu"
...Donc, comme promis, voilà: après avoir montré son slip en direct à la télévision, James Early meurt d'une overdose d'héro, ça devient la merde dans la société, les trois filles décident de se casser, se réconcilient avec Effie qu'elles avaient largué quinze an plus tôt et réalisent un dernier spectacle durant lequel Curtis apprend que son rentre-dedans abusif dix ans plus tôt a donné une jolie petite fille qui veut chanter comme sa maman.
Et voilà, je viens de vous gâcher, disons épargner la fin du film que je n'ai pas vu mais bel et bien subi dimanche dernier en allant au ciné: Dreamgirls, à l'origine hymne à la soul music qui se transforme au fil des images en hymne au physique et à la voix quelque peu soûlante de Beyoncé Knowles, la nouvelle idole des djeuns qu'écoutent de la musique de djeuns. En fait, pour résumer ce film, ça chante tout le temps, même quand ça doit pas chanter. Deux heures où ils s'époumonent comme des demeurés pour n'importe quoi, genre ils se font accompagner d'un orchestre symphonique pour demander l'heure dans la rue. Puis ça part dans tous les sens, on creuse aucun personnage, c'est fouilli, dans une scène la fille (Beyoncé ! kro bL la mef) dit à son mari qu'elle ne l'aime plus, que c'est fini, juste après elle l'aime et là tu te dis "Bordel, je dormais", mais cette constatation est juste. J'ai bavé sur ma chaise tout le long, avant de me réveiller soudainement en voyant Eddie Murphy se faire un fix, avant de me rendormir. Parce que Eddie Murphy qui se fait un fix, ça vaut tous les Trainspotting du monde.
Par Fix, Mardi 6 Mars 2007 à 15:35 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)





